LE JOURNAL D'INFORMATION DE LA VILLE DE NÎMES

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Le chemin de l’aérodrome

Situé au nord-est de Nîmes, ce chemin est sur le piémont des garrigues en direction des communes de Margueritte et Poulx. Il abrite l’aérodrome depuis plus de 110 ans et le plus vieux monument de Nîmes : le Mehnir de Courbessac.

En 2019, la mairie de Nîmes a maintenu l’activité de l’aérodrome dans ce secteur après le retrait de la Direction générale de l’aviation civile.

L’aviation s’installe à Courbessac dès 1909. C’est alors « La Poudrière », un terrain militaire de 100 hectares appartenant à l’Artillerie, qui partage avec le Génie la responsabilité de l’aviation militaire. Le premier vol connu est celui d’un monoplan Hanriot piloté par M. Chassagne en octobre 1909. Les « plus lourds que l’air » passionnent la population nîmoise : l’aéroclub du Gard est créé la même année. Les meetings constituent de grands succès populaires. Le premier hangar est construit grâce aux fonds collectés auprès du public.
En 1919, l’armée cède le terrain à la navigation aérienne, il devient un centre d’aviation postale. Dans les années 1920, Courbessac devient un centre régional d’entrainement de pilotes civils mobilisables et voit ouvrir une école de mécaniciens d’aviation jusqu’en 1928. L’armée s’installe aussi sur le terrain et crée son « École MORANE ». En 1931, le premier Tour de France des avions de tourisme fait escale à Courbessac. Puis, vient la parenthèse de la Seconde Guerre mondiale, les Allemands laissèrent l’aérodrome dans un état déplorable. Suite à cela, l’armée de l’air s’installe à Courbessac et l’aviation légère et sportive se développe vigoureusement. Quelques années plus tard, l’armée s’éclipse, l’aviation légère et de loisirs prend possession de la plateforme où toutes les disciplines peuvent être exercées. Aujourd’hui 85 avions civils sont basés à l’aérodrome qui est ouvert à la circulation aérienne publique.

Le Menhir de Courbessac

_________

Le Menhir de Courbessac (dit de la Poudrière ou de la Clauze) est un menhir de 2,17m de haut. Ce mégalithe se trouve en bordure de la route d’Avignon et à proximité de l’aérodrome de Nîmes-Courbessac.
Il est signalé pour la première fois par Félix Mazauric en 1906. Il fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 24 septembre 1936.
 

RUE OCTAVE CAMPLAN – JEAN-PIERRE CLAUDE

Ce retraité de l’armée de terre de 72 ans est le président du comité de quartier Courbessac-Aérodrome depuis 2012. Amateur de marche nordique, il habite à Nîmes depuis son plus jeune âge et apprécie le quartier pour les ballades proches de l’aérodrome et de sa garrigue avoisinante.

LES STUDIOS DE PALOMA

Julien Francioli, 40 ans, est le régisseur des studios de répétition de la SMAC Paloma depuis 2012.
Il s’occupe aussi de l’accompagnement artistique des groupes suivis par la salle. Artiste dans l’âme, il est diplômé des Beaux-Arts de Nîmes et était membre du groupe de rock Dig Up Elvis avec Julien Doré. Il n’a pas perdu contact avec son vieil ami et a même faitune apparition remarquée dans le clip du titre « L’été Summer » en 2011.
Ouvert de 19h à minuit en semaine
et de 15h à 20h le week-end
repetition@paloma-nimes.fr – 04 11 94 00 30

CENTRE DÉPARTEMENTAL
DE MÉTÉO FRANCE

Roland Mazurie, 58 ans,est prévisionniste chez Météo France depuis 1996. Il s’assure que les prévisions météorologiquesdans le Gard soient les plus précises possible et qu’elles soient communiquées localement, via des bulletins réguliers, à la préfecture, aux compagnies d’autoroutes et à la mairie de Nîmes. À l’aide de cartes de vents, de nuages et de précipitations, il peut prévoir le temps qu’il fera dans 3h comme dans 3 jours.

L’ADANC

Sylvette Dolaneau, 69 ans, et Philippe Daziano, 49 ans, s’occupent de l’Association pour le Développement de l’Aérodrome de Nîmes-Courbessac. Cette association regroupe les particuliers et les associations présentes sur l’aérodrome, elle veille à l’entretien du site. Dans l’aérodrome, on retrouve de nombreuses activités comme le modélisme, le parachutisme, les vols en planeurs ultra-légers motorisés (ULM), la restauration d’avions anciens, la réparation et les aéroclubs de Nîmes et du Gard.

Le chemin de l’aérodrome

Situé au nord-est de Nîmes, ce chemin est sur le piémont des garrigues en direction des communes de Margueritte et Poulx. Il abrite l’aérodrome depuis plus de 110 ans et le plus vieux monument de Nîmes : le Mehnir de Courbessac.

En 2019, la mairie de Nîmes a maintenu l’activité de l’aérodrome dans ce secteur après le retrait de la Direction générale de l’aviation civile.

L’aviation s’installe à Courbessac dès 1909. C’est alors « La Poudrière », un terrain militaire de 100 hectares appartenant à l’Artillerie, qui partage avec le Génie la responsabilité de l’aviation militaire. Le premier vol connu est celui d’un monoplan Hanriot piloté par M. Chassagne en octobre 1909. Les « plus lourds que l’air » passionnent la population nîmoise : l’aéroclub du Gard est créé la même année. Les meetings constituent de grands succès populaires. Le premier hangar est construit grâce aux fonds collectés auprès du public.
En 1919, l’armée cède le terrain à la navigation aérienne, il devient un centre d’aviation postale. Dans les années 1920, Courbessac devient un centre régional d’entrainement de pilotes civils mobilisables et voit ouvrir une école de mécaniciens d’aviation jusqu’en 1928. L’armée s’installe aussi sur le terrain et crée son « École MORANE ». En 1931, le premier Tour de France des avions de tourisme fait escale à Courbessac. Puis, vient la parenthèse de la Seconde Guerre mondiale, les Allemands laissèrent l’aérodrome dans un état déplorable. Suite à cela, l’armée de l’air s’installe à Courbessac et l’aviation légère et sportive se développe vigoureusement. Quelques années plus tard, l’armée s’éclipse, l’aviation légère et de loisirs prend possession de la plateforme où toutes les disciplines peuvent être exercées. Aujourd’hui 85 avions civils sont basés à l’aérodrome qui est ouvert à la circulation aérienne publique.

Le Menhir de Courbessac

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Le Menhir de Courbessac (dit de la Poudrière ou de la Clauze) est un menhir de 2,17m de haut. Ce mégalithe se trouve en bordure de la route d’Avignon et à proximité de l’aérodrome de Nîmes-Courbessac.
Il est signalé pour la première fois par Félix Mazauric en 1906. Il fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 24 septembre 1936.
 

RUE OCTAVE CAMPLAN – JEAN-PIERRE CLAUDE

Ce retraité de l’armée de terre de 72 ans est le président du comité de quartier Courbessac-Aérodrome depuis 2012. Amateur de marche nordique, il habite à Nîmes depuis son plus jeune âge et apprécie le quartier pour les ballades proches de l’aérodrome et de sa garrigue avoisinante.

LES STUDIOS DE PALOMA

Julien Francioli, 40 ans, est le régisseur des studios de répétition de la SMAC Paloma depuis 2012.
Il s’occupe aussi de l’accompagnement artistique des groupes suivis par la salle. Artiste dans l’âme, il est diplômé des Beaux-Arts de Nîmes et était membre du groupe de rock Dig Up Elvis avec Julien Doré. Il n’a pas perdu contact avec son vieil ami et a même faitune apparition remarquée dans le clip du titre « L’été Summer » en 2011.
Ouvert de 19h à minuit en semaine
et de 15h à 20h le week-end
repetition@paloma-nimes.fr – 04 11 94 00 30

CENTRE DÉPARTEMENTAL
DE MÉTÉO FRANCE

Roland Mazurie, 58 ans,est prévisionniste chez Météo France depuis 1996. Il s’assure que les prévisions météorologiquesdans le Gard soient les plus précises possible et qu’elles soient communiquées localement, via des bulletins réguliers, à la préfecture, aux compagnies d’autoroutes et à la mairie de Nîmes. À l’aide de cartes de vents, de nuages et de précipitations, il peut prévoir le temps qu’il fera dans 3h comme dans 3 jours.

L’ADANC

Sylvette Dolaneau, 69 ans, et Philippe Daziano, 49 ans, s’occupent de l’Association pour le Développement de l’Aérodrome de Nîmes-Courbessac. Cette association regroupe les particuliers et les associations présentes sur l’aérodrome, elle veille à l’entretien du site. Dans l’aérodrome, on retrouve de nombreuses activités comme le modélisme, le parachutisme, les vols en planeurs ultra-légers motorisés (ULM), la restauration d’avions anciens, la réparation et les aéroclubs de Nîmes et du Gard.

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