LE JOURNAL D'INFORMATION DE LA VILLE DE NÎMES

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La RUE PORTE D’ALÈS

Cette rue s’étend du Boulevard Gambetta à la place du Docteur Cantaloube, au niveau du puits Couchoux. À cet endroit s’ouvrait « la Porte d’Alès », dans les fortifications construites en 1688, reliant la citadelle Vauban aux casernes.

L’une des murailles de la ville venait rejoindre la porte de la Bouquerie, et l’autre, qui traversait le faubourg des Prêcheurs, venait relier la porte dite des Casernes.

Dans cette partie, il était urgent de pratiquer une ouverture pour permettre l’accès de cet immense faubourg : on ouvrit une porte qu’on appela Porte d’Alès, parce que c’est là que venait aboutir l’ancienne route qui conduisait dans les Cévennes. On l’appelait aussi le Portail Rouge, probablement à cause de la couleur de la peinture. Près de cette porte, les marchandises suspectées d’être vectrices d’épidémies étaient mises de côté. Il était décidé que la grande quantité de marchandises qui arrivaient des Cévennes et autres lieux suspects de contagion (étoffes de laine, soie, fil et autres) seraient mis à I’Évent pendant vingt jours. Jusqu’en 1857, la partie sud de la rue s’appelait rue de la Basique ou Bazique, ou de la Bachique. Ce terme désignait tout le quartier et son origine fait débat.

L’explication la plus simple reste l’origine du mot : formé sur l’occitan bachas, qui désigne la mare, le margouillis, la grande flaque d’eau. Quand on sait l’état humide et insalubre du pourtour des remparts jusqu’à la Révolution, cela semble plus probant. C’est à l’extrémité de cette rue qu’on a construit le premier bassin de distribution des Eaux du Rhône. Ce bassin qui contient 4 000 mètres cubes a commencé à distribuer l’eau dans la ville en 1872.
En 1875, le réservoir de la Porte d’Alès ne suffisant plus, on décide d’en construire un autre dans la rue Bonfa. Le réservoir de la porte d’Alès est à 56,55 m d’altitude. Cette surélévation du niveau de l’eau permettait d’alimenter une plus grande partie des quartiers élevés de la ville. Elle a en particulier facilité l’établissement du service des eaux dans le quartier de la croix de fer.

Source : Les Rues de Nîmes de Aimat Serre (Édition Talaia) Nîmes et ses rues Tome 2 de Albin Michel (1876).

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BO’ STYLE

Ham Borine a effectué 4 ans d’études dans le stylisme à Nîmes et ses alentours, dans un premier temps au lycée professionnel Gaston Darboux puis au Lycée privé Saint Vincent de Paul où elle passera son bac pro. Après quelques années de salariat, la couturière en herbe a l’opportunité de devenir chef d’entreprise. Elle reprend il y a un an ce petit commerce spécialisé dans les retouches sur vêtements, autrefois tenu par Marie-France. Borine retrouve avec cette activité une clientèle fidèle et une vie de quartier très agréable.
04 66 67 48 82.

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SUNDARIA

Adriana est originaire de Roumanie et elle est professeure de Yoga. Elle s’est associée depuis un an à Driss, coach en forme et bien-être. Elles ont monté ensemble le centre de Yoga Sundaria. Ces deux amies se sont rencontrées par hasard, dans la rue Porte d’Alès, et elles travaillent aujourd’hui main dans la main. Avec Adriana et Driss exit les mauvaises ondes, à l’aide d’ateliers vous pourrez mieux gérer votre stress et vous sentir plus détendu.
Yoga-sundaria-nimes.com

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MICHEL BENIER

Horloger de père en fils depuis 4 générations, Michel est originaire du Jura mais il s’est installé à Nîmes et a ouvert sa boutique en 1978. Diplômé de la grande école Technicum Neuchâtelois du Locle, il fait partie de ces rares Français à être sortis de ce fief Suisse de la haute horlogerie.
Également spécialisé dans l’horlogerie ancienne, ce passionné remet à neuf vos précieux garde-temps, c’est l’un des derniers horlogers à avoir un savoir-faire aussi historique.
Beniermonhorloger.com

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GREGORY SANTERRE

Greg est l’un de ces Nîmois qui a fait sa carrière du côté de la capitale. Cet attaché de production de 47 ans a longtemps travaillé dans le monde des médias et de la télé, notamment chez Canal +. À la recherche d’une meilleure qualité de vie, il décide il y a quelques années de revenir dans sa ville de naissance avec sa famille et de s’installer dans le quartier. Il monte rapidement sa société de production vidéo Ciné Regard dont les bureaux sont situés dans l’espace de travail partagé de la Verrière.
Cineregard.fr

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