L'ACTUALITÉ DE LA VILLE DE NÎMES

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Les engins de chantier viennent de quitter les lieux. Ils reviendront pour une ultime intervention, sur une courte section, à la fin du mois d’août. Mais déjà, cette voie de plus d’un kilomètre de long a changé de visage.

Les engins viennent de quitter les lieux. Il ne reste désormais qu’une troisième et dernière phase de chantier, sur quelques dizaines de mètres, qui sera réalisée à la rentrée. Mais d’ores et déjà, la rue de Montaury (qui monte sur plus d’un kilomètre de long de l’avenue Pompidou vers Kennedy), se laisse voir et emprunter telle qu’elle sera bientôt : rénovée, requalifiée et embellie dans sa totalité. Un sacré changement !

Un budget contenu

L’objectif du projet était multiple sur cette voie située à proximité du centre ancien, et qui voisine avec des vestiges des remparts romains : enfouir les réseaux (électricité, Telecom et éclairage public), offrir un revêtement impeccable aux véhicules plus nombreux à l’emprunter depuis quelques années et créer un cheminement piéton le plus cohérent possible, avec le maximum de continuité et donc de sécurité.

Avec un budget de 1,02 million d’euros, porté par la ville (à hauteur de 870 000 €) et le Syndicat mixte de l’énergie gardois (Smeg, 150 000 €), la transformation de la rue de Montaury constitue d’ailleurs l’un des plus importants chantiers de l’année pour la Ville, en matière de voirie. Un budget contenu malgré la nécessite d’ajouter une troisième phase aux deux initialement programmées et aujourd’hui bouclées.

Un chantier en trois phases

Le chantier avait démarré en février dernier par une première opération de trois mois, menée en co-maîtrise d’ouvrage avec le Smeg, et consacrée à la mise sous terre des réseaux : la pollution visuelle des fils aériens (dans le même temps désormais sécurisés) devenait alors histoire ancienne.

Lancée mi-mai, la deuxième phase, la plus importante, vient donc de s’achever. De l’avenue Georges-Pompidou à la rue Paul-Soleillet, l’enrobé a été refait, les trottoirs traités avec des matériaux nobles, un béton balayé qui permet notamment de réduire l’effet de chaleur en été (lire les détails ici). Des travaux qui permettent dans le même temps de mieux gérer les ruissellements de pluie et d’en préserver les propriétés privées des riverains. Le tout réalisé avec la contrainte de maintenir au maximum la circulation.

Fin août, les ouvriers de l’entreprise gardoise Lautier-Moussac reviendront pour une quinzaine de jours afin de traiter la chaussée, précisément entre les numéros 19 et 29 bis, sur une partie qui demande une restructuration plus importante que prévue.

Avant cela, l’essentiel du marquage au sol, ainsi que quelques finitions de béton sur les trottoirs, seront réalisés dans le courant de ce mois. Tout sera donc bouclé pour la mi-septembre.

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