L'ACTUALITÉ DE LA VILLE DE NÎMES

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la vidéoverbalisation
en cinq points

Depuis le 21 septembre, ce nouveau dispositif lancé par la Ville vise à lutter contre les infractions à la circulation, le stationnement gênant ou encore les dépôts sauvages de déchets.

150

caméras utilisées pour la vidéoverbalisation.

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12

agents de la police municipale travaillent sur le dispositif.

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« Un projet qui fait consensus puisque la délibération proposée au conseil municipal de juillet dernier a été adoptée à l’unanimité. »

Jean-Paul Fournier,
Maire de Nîmes

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Avec 150 caméras (sur les 553 disposées sur le territoire nîmois), 12 agents de la police municipale assermentés et agréés, un contrôle en temps réel et à distance et dans un périmètre bien défini, la vidéoverbalisation est lancée par la Ville depuis le mercredi 21 septembre.

1 – Comment ça marche ?

Ce dispositif permet à un agent, assermenté par le Procureur de la République et agréé par la Préfecture, de constater sur un écran de contrôle une infraction au code de la route filmée par une caméra de vidéoprotection implantée sur la voie publique. « L’image du véhicule en cause est capturée pour identifier sa marque et lire les numéros de sa plaque d’immatriculation. L’agent verbalisateur édite alors, par voie électronique, le procès-verbal », explique Olivier Turel, directeur de la Police Municipale de Nîmes. La contravention est ensuite envoyée au domicile du titulaire de la carte grise.
Ce n’est donc pas un dispositif automatisé mais bien un agent qui décide d’établir ou non une contravention. « Il y aura du discernement. Les livraisons peuvent se faire comme prévu jusqu’à 11 h. Les parents pourront aller chercher leurs enfants à l’école », rassure Richard Schieven, Adjoint délégué à la Sécurité Publique.

2 – Quelles infractions ?

Le policier peut verbaliser les automobilistes pour : non-respect des signalisations, usage de voies et chaussées réservées à certaines catégories de véhicules comme les bus et les taxis, défaut du port de la ceinture de sécurité, usage du téléphone portable tenu en main, l’arrêt ou le stationnement gênant. « On cible les incivilités et les infractions qui empoisonnent le quotidien des Nîmois. On est également attentif aux débordements lors des mariages » précise Richard Schieven, Adjoint délégué à la Sécurité Publique. En lien avec la Police Nationale, ce nouvel outil propose également une réponse aux nouveaux délits de délinquance routière tels que les rodéos urbains.

3 – Quel est le périmètre ?

Axé sur le centre-ville élargi, le périmètre de la vidéoverbalisation s’étend sur une surface d’environ 7 km2.

150

caméras utilisées pour la vidéoverbalisation.

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12

agents de la police municipale travaillent sur le dispositif.

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« Un projet qui fait consensus puisque la délibération proposée au conseil municipal de juillet dernier a été adoptée à l’unanimité. »

Jean-Paul Fournier,
Maire de Nîmes

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4 – Quels objectifs ?

Grâce à cet outil, la Ville entend recentrer ses effectifs de terrain sur des missions prioritaires de sécurisation, d’intervention et d’assistance aux usagers. « L’objectif est de créer une réelle complémentarité entre agents de terrain, davantage en contact avec les citoyens, et agents assermentés, à l’œuvre sur la vidéoverbalisation, pour une plus grande efficacité des services », continue Richard Schieven.

5 – Un cadre légal strict

À Nîmes, la vidéoverbalisation, autorisée par un arrêté préfectoral, est réalisée par des agents de la Police municipale formés à l’usage des caméras par le CIUVP (Centre InterUrbain de VidéoProtection). Les clichés des vidéos sont conservés un an, la durée de recours légal.
Ils sont ensuite détruits. En aucun cas la vidéoverbalisation ne s’appuie sur le dispositif décrié de la reconnaissance faciale.

Richard Schieven

Adjoint délégué à la Sécurité Publique

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En quoi la vidéoverbalisation révolutionne-t-elle la sécurité sur nos routes ?

C’est un dispositif instantané où l’agent, assermenté et agréé, verbalise avec discernement à distance et par le truchement des images filmées par les caméras. Cela permet donc aux autres policiers sur le terrain d’intervenir sur d’autres problématiques de sécurité.

 

Vous avez choisi de lancer le dispositif dans un périmètre restreint au centre-ville. Pourquoi ?

C’est le centre-ville qui accueille le plus de concentration d’automobilistes et par conséquent de problèmes liés à la circulation. Mais je ne dis pas qu’on n’étendra pas ce dispositif dans d’autres quartiers. Attendons juste de voir les résultats.

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