L'ACTUALITÉ DE LA VILLE DE NÎMES

L'ACTUALITÉ DE LA VILLE DE NÎMES

Culture : un été à la page !

Un festival de festivals

Expositions d’été

Culture : un été à la page !

Un festival de festivals

Expositions d’été

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Culture : un été à la page

Dégustez les riches propositions culturelles en ville et dans les musées. Expositions, festivals, cinéma à la belle étoile se multiplient et se diversifient, signe de renouveau et d’un dynamisme créateur.

photographie, tourisme, Nimes

Se réinventer, mais aussi réaliser tous les projets mis sous le boisseau pendant deux ans, se conjugue aujourd’hui avec une formidable envie de reprendre de plus belle le cours créatif des choses. Cesdeux dernières années ont été éprouvantes pour le secteur culturel : après des mois de fermeture et d’activité à l’arrêt, le public s’est souvent montré frileux à l’idée de revenir dans les espaces clos, tels que les salles de théâtre, de concert et de cinéma, faisant preuve d’un plus fort engouement pour les activités de plein air et de nature. Les jeunes en particulier n’y ont pas construit une habitude, pour leur vie d’adulte. L’inquiétude de ne pas retrouver une large audience, s’est ainsi faite ressentir chez les professionnels, qui ont pour premier objectif de séduire les publics.

Une offre renouvelée

« Forte de nombreux équipements et de sites patrimoniaux remarquables ou classés, la Ville n’a pas manqué le rendez-vous de la reprise et met en place de nouvelles stratégies pour (re)trouver et renouveler la fréquentation d’avant la crise sanitaire. », précise Jean-Paul Fournier, Maire de Nîmes. Si les théâtres préparent, durant l’été, la rentrée culturelle, tout comme la scène de musique actuelle, Paloma, qui fêtera ses 10 ans en septembre, l’offre estivale s’étoffe encore cette année. Les musées proposent des expositions temporaires de grande qualité, présentant ici des pièces antiques uniques aux sources de notre civilisation, ou là des stars de l’art contemporain, tout en affirmant un positionnement complémentaire et ancré sur le territoire. De nouveaux festivals de grande envergure se déploient à côté de l’offre déjà existante, faisant se côtoyer stars inter­nationales de la scène musicale, réalisateurs français, artistes plasticiens, pointures du tango, en plein air de préférence et dans le décor de nosbelles pierres, ou dans les salles climatisées.

6

expositions temporaires

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Près de 100

offres culturelles
accessibles au Pass Culture cet été

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+ d’1 million

d’œuvres dans les
collections nîmoises

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Un festival de festivals

L’offre au programme cet été, souvent portée par des Nîmois dont la Ville soutient l’initiative, a doublé par rapport à 2019.

La ville au rythme des concerts

Si sa première édition était composée de deux concerts, vingt-cinq ans plus tard le Festival de Nîmes accueille entre 15 et 25 soirées ainsi que 150 000 spectateurs chaque année dans l’amphithéâtre, avec des stars internationales à l’affiche. Stéphane Métayer, en charge de la programmation du festival pour Adam Production, est heureux de ce parcours : « Nous avons un partenariat fructueux avec la Ville de Nîmes. Le Festival de Nîmes marque l’arrivée des beaux jours, le tout dans un endroit extraordinaire, chargé d’Histoire, c’est ce qui fait que ce festival est unique en son genre et que les artistes viennent ici avec grand plaisir ». Pour assurer les shows, cela nécessite 25 000 heures et 3 500 contrats de travail, ce qui participe à l’économie du secteur culturel, avec des retombées locales estimées à 7 M€ au total : on enregistre + 15 % de fréquentation en centre-ville les soirs de concerts. Frederic Pastor, adjoint délégué aux festivités, en est convaincu : « La culture est une filière économique indispensable et il existe de nouvelles synergies entre l’artistique, le tourisme et l’économie. » Levier important pour le développement territorial, la Ville investit 300 000 euros dans l’organisation de cette manifestation.
Jusqu’au 24 juillet.
festivaldenimes.com

Les Rencontres

Le cloître des Jésuites, mis à disposition par la Ville, accueille un tout nouveau festival de musique de chambre. Ce site à l’acoustique si particulière a attiré l’attention du directeur artistique Philippe Bernhard, et de trois jeunes solistes prodiges, à la carrière planétaire : le pianiste Alexandre Kantorow, la violoniste bulgare Liya Petrova, et le violoncelliste Aurélien Pascal. « Nous avons souhaité créer un événement festivalier intime, convivial, qui serait l’occasion de se retrouver chaque année pour jouer ensemble et avec des invités choisis, afin de conjuguer amitié et exigence artistique », précise Philippe Bernhard.

L’entrepreneur nîmois Xavier Moreno, qui assure la présidence et le mécénat de cet événement, est un lien d’ancrage supplémentaire avec le territoire. Parrainé par France Musique, ce festival déjà repéré fera vibrer le public durant quatre soirées, invitant sur scènes d’autres jeunes artistes de renom. Proximité, convivialité et partage sont les sésames de ces nouvelles rencontres nîmoises.
Du 17 au 20 août, à 20h30 au cloître des Jésuites, 13 boulevard Amiral Courbet. 35 € l’entrée, 17 € tarif réduit, 65 € pass deux jours, 120 € pass 4 jours.
Billetterie, informations : rencontresmusicalesdenimes.com

Sophie Roulle,

Adjointe déléguée à la Culture

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Quelles sont les intentions de la Ville pour la programmation culturelle d’été ?

Il s’agit clairement de retrouver le niveau soutenu que nous avions avant l’épidémie de Covid, tout en accompagnant de nouveaux festivals et créations. La saison qui commence s’avère pleine de promesses, de découvertes de qualité, mais aussi de renouveau artistique. Éprouvé durant deux ans, le monde de la culture nîmois foisonne d’initiatives. Il a engagé le développement de formes alternatives de plein air, que la Ville soutient. S’y ajoute un tout nouveau et ambitieux festival de musique de chambre dans le cloître des Jésuites.

 

Quels publics sont concernés par cette programmation ?

Notre ambition est de proposer l’offre la plus diversifiée et la plus riche possible, orientée autant vers les Nîmois que les touristes, des publics autant avertis que populaires, sinon sa portée reste limitée. À travers le Pass Culture, la Ville tente notamment d’attirer les jeunes dans ses festivals et musées. Nous multiplions les partenariats pour positionner Nîmes sur la scène culturelle et travaillons, avec l’ingénierie culturelle du 104 Paris, à la création prochaine d’un événement d’art contemporain, en écho avec l’identité nîmoise et les acteurs culturels de son territoire.

Nîmes s’illustre

Le festival de l’illustration, créé pour le grand public comme pour les professionnels, déploie ses ailes pour sa deuxième édition. Conçu comme un parcours à travers la ville, il offre une déambulation mêlant patrimoine et visites artistiques autour d’un thème, « L’animal et le vivant », mettant nos sens en émoi. Une programmation densifiée, avec des propositions de premier choix, totalement inédites, et des nouveautés comme l’accueil d’artistes étrangers (Bioluminescence : six artistes mexicaines, à voir à l’hôtel-Dieu), des animations renforcées (banquet sensoriel, ateliers créatifs, expositions satellites et parcours en réalité augmentée). Une organisation associative soutenue par la Ville dont l’objectif est de faire de Nîmes une place forte de l’illustration et qui prend son envol. Bibliothèques, musée du Vieux Nîmes, galerie Courbet, lavoir du Puits Couchoux, sont autant de sites municipaux qui s’associent à ce parcours.
Jusqu’au 24 juillet.
Billetterie et programmation : nimessillustre.fr

(É)toiles à la fraîche

Le cinéma en plein air, accessible à tous, dans une ambiance conviviale : cela se passe jusqu’au 12 juillet au Fort Vauban avec Une salle sous les étoiles. Une belle initiative post-Covid reconduite par de jeunes Nîmois, Grégoire Sivan et Cécile Cabane, qui mêle projections en plein air, concerts et buvette restauration sur place en préambule. Village d’exposants, bar à jeux, ateliers maquillage, doublage et animation complètent l’offre en plus cette année. En 2021, quelque 1 700 spectateurs avaient été réunis dans la plus petite jauge du cloître des Jésuites. L’entrée à tarif modéré est accessible via le Pass’Culture, et les recettes sont reversées quasi intégralement au Sémaphore, en soutien au cinéma d’art et essai. 500 places sont également offertes aux familles des quartiers prioritaires, grâce à un partenariat avec la CAF. Côté programmation, c’est du lourd : Jean-Pierre Jeunet en personne est le parrain de cette édition, l’école Kourtrajmé de Ladj Ly est également présente ce 4 juillet.
Programme complet : unesallesouslesetoiles.fr

Un réalisateur dans la ville

Initié par Sophie Rigon, le festival « Un réalisateur dans la ville » est le fruit d’un partenariat entre sa présidente et la Ville de Nîmes, qui apporte son soutien à cet événement culturel majeur de l’été par un engagement financier et logistique appuyé. En 2004, constatant que le cinéma en plein air disparaissait, Sophie Rigon et son amie Carole Bouquet ont eu l’idée de relancer cette activité culturelle et d’inviter un réalisateur à présenter personnellement et en « live » cinq de ses œuvres au public, à la nuit tombée dans le cadre magnifique des Jardins de la Fontaine, accompagné de master class. Régis Wargnier en est l’invité en 2022.
Du 27 au 31 juillet aux Jardins.
de la Fontaine, à 21h. Entrée libre. Programme sur animesmonete.fr
Voir aussi p36.

Des séances cinéma à la tombée de la nuit dans les Jardins de la Fontaine avec Un réalisateur dans la ville.

Des séances cinéma à la tombée de la nuit dans les Jardins de la Fontaine avec Un réalisateur dans la ville.

Nîmes s’illustre

Le festival de l’illustration, créé pour le grand public comme pour les professionnels, déploie ses ailes pour sa deuxième édition. Conçu comme un parcours à travers la ville, il offre une déambulation mêlant patrimoine et visites artistiques autour d’un thème, « L’animal et le vivant », mettant nos sens en émoi. Une programmation densifiée, avec des propositions de premier choix, totalement inédites, et des nouveautés comme l’accueil d’artistes étrangers (Bioluminescence : six artistes mexicaines, à voir à l’hôtel-Dieu), des animations renforcées (banquet sensoriel, ateliers créatifs, expositions satellites et parcours en réalité augmentée). Une organisation associative soutenue par la Ville dont l’objectif est de faire de Nîmes une place forte de l’illustration et qui prend son envol. Bibliothèques, musée du Vieux Nîmes, galerie Courbet, lavoir du Puits Couchoux, sont autant de sites municipaux qui s’associent à ce parcours.
Jusqu’au 24 juillet.
Billetterie et programmation : nimessillustre.fr

25e Festival International de Tango Argentin

Avec le soutien de la Ville, Nîmes et le Gard seront une fois de plus le centre d’une passion attachante, le tango Rio Platense, qui réunit de nombreux danseurs de divers horizons et un large public. Comme tous les ans, des animations gratuites et une itinérance sur les places nîmoises et des sites historiques vous attendent : Pont du Gard, Maison Carrée, Milonga del Angel, Cave Aubais Mema, place d’Assas, place Questel, place du Chapitre, Hasta Luego. Des milongas animées par des DJs et orchestres expérimentés et démonstrations par des maestros de renommée internationale. La culture argentine sera à l’honneur (cinéma, conférences, expositions, signatures). Initiation et cours tous niveaux de tango et de folklore. « Nîmes est une place forte du tango en France et en Argentine. C’est une ville romantique où nous avons la chance de danser devant des monuments millénaires comme la Maison Carrée. Quelle autre ville française propose un tel décor ? Plus de 5 000 personnes sont attendues chaque soir et apprécieront le travail de la cinquantaine d’artistes mobilisés », confie Félix Akli, responsable artistique de Milonga del Angel.
Du mercredi 10 au mardi 16 août.
milongadelangel.fr

Expositions d’été

Les étoiles sont aussi dans les musées de Nîmes. Une programmation éclectique, qui vous conduit des arts aux sciences, en passant par l’Histoire.

Étrusques, une civilisation de la Méditerranée

Depuis son ouverture en 2018, le Musée de la Romanité s’affirme incontestablement comme la « locomotive » d’attractivité culturelle de Nîmes, attirant notamment une clientèle de groupes. Ces derniers reviennent, même si le niveau de 2019, année exceptionnelle, était très élevé. L’exposition temporaire estivale reste un temps fort de premier plan, au rayonnement de grande portée. Cette année, c’est la civilisation étrusque qui est à l’honneur, avec la présentation de 140 pièces exceptionnelles, venues d’Italie en grande partie, mais aussi d’Arles ou de Lattes et de fouilles sous-marines. Bijoux, statues, objets du quotidien, stèles magnifiquement sculptées : c’est l’incontournable de l’été.
Visites guidées, découvertes, audioguides, ateliers, conférences : retrouvez toutes les informations pratiques et événements sur museedelaromanite.fr Jusqu’au 23 octobre.

Des stars de l’art contemporain à Carré d’Art Musée

Exceptionnellement, ce n’est pas une mais deux expositions temporaires de poids qui sont présentées cet été à Carré d’Art. Nairy Baghramian occupe depuis avril le dernier étage avec « Parloir ». Iranienne vivant à Berlin, cette plasticienne photographe bénéficie d’une reconnaissance majeure sur la scène artistique internationale. Pour autant, il s’agit de sa première grande présentation muséale en France, confirmant ainsi la dimension avertie, exigeante et engagée de la programmation de Carré d’Art.
Jusqu’au 19 septembre.
Grand Arles express.
carreartmusee.com

Nairy Baghramian 2014, Off the Rack
Visites guidées tous les jours à 15h et 16h30 en juillet et août et médiateurs en permanence en salle. carreartmusee.com

Glenn Ligon Double America 2012

Glenn Ligon, star américaine initiateur du mouvement « Post-Blackness » et inspirateur de celui de “Black Lives” Matter, présente au premier étage ses œuvres monumentales. Artiste conceptuel membre de l’Académie américaine des Arts et des Sciences, proche de la famille Obama, il élabore une critique de la société et de l’histoire américaine à travers le pochoir, la peinture, le détournement, le néon. C’est aussi la première fois que l’artiste, auquel le New York Times a consacré récemment un dossier, expose en France.
Jusqu’au 20 novembre.
carreartmusee.com

Saga Godebski, famille d’artistes

Il existe des familles où les artistes font figure d’exception. Chez les Godebski, c’est l’absence de créativité et le goût pour l’art qui est suspecte. L’arrière-grand-père Cyprien Godebski (1835-1909) était un sculpteur mondain reconnu dans le milieu et ses œuvres ont fait le tour du monde. Sa fille Misia, pianiste virtuose, devient une légende de la vie artistique de la Belle Époque dont elle fréquente l’élite. Misia devient la « reine de Paris » et le modèle des plus grands peintres de l’époque, comme Toulouse-Lautrec, Bonnard, Renoir ou encore Vuillard. À Nîmes nous connaissons bien la famille Godebski, qui est l’une des plus anciennes de la ville. Elle réside encore aujourd’hui rue de Bernis, dans l’hôtel du même nom. Au travers de l’exposition, retrouvez les œuvres de Yash Godebski, de son frère Cyprien, de sa sœur Misia et de sa demi-sœur Emma. François, sculpteur décédé en 1997, sera aussi à l’honneur, tout comme le grand-père Jean qui était peintre. Toutes les techniques artistiques sont représentées, des plus originales aux plus classiques : de la céramique au textile en passant par la peinture, le collage, la photographie, les inclusions en résine et des sculptures en bois.
Jusqu’au 30 octobre, au Musée des Beaux-Arts animesmonete.fr

 

Fête, feria, fiesta !

Le musée des Cultures Taurines rassemble les collections tauromachiques de la Ville de Nîmes, un fonds important et unique en France dont la valeur est à la fois historique, scientifique, artistique et ethnographique. À l’occasion de son 20e anniversaire, qui coïncide avec les 70 ans de la Feria de Pentecôte, il célèbre la Feria de Nîmes sous toutes ses formes à travers une exposition rétrospective.
Jusqu’au 30 octobre.
Musée des Cultures Taurines Henriette et Claude viallat, 6 rue Alexandre Ducros. animesmonete.fr

PARTENAIRE DES RENCONTRES D’ARLES

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Carré d’Art poursuit sa collaboration avec le plus grand festival de photographie au monde. La photographe américaine Sam Contis présente à Nîmes plusieurs séries de photographies, dont Deep Springs, une vision féminine de la masculinité, pour sa première exposition personnelle en France, du 5 juillet au 4 décembre. À la chapelle des Jésuites, l’artiste français antillais Julien Creuzet (également en résidence à la fondation Luma) explore le thème de métissage à travers une vidéo issue des collections du musée (entrée gratuite).
Pour un pass acheté à Arles, vous accédez ainsi gratuitement à toutes les expositions présentées cet été à Carré d’Art.

Biodiver’Cité, l’Odyssée nîmoise

Le muséum d’Histoire naturelle et le service Biodiversité de la Ville vous invitent à découvrir les différents milieux naturels de Nîmes, la cohabitation de la faune, de la flore et du milieu urbain et les actions que chacun d’entre nous peut mener pour préserver la biodiversité.
Jusqu’au 6 novembre, dans la galerie Jules Salles, 13 boulevard Amiral Courbet.

« Les expositions sont un axe important du projet culturel et scientifique des bibliothèques de Nîmes. On s’aperçoit qu’elles font venir un public qui découvre la bibliothèque. Jungle, notre précédente exposition a ainsi séduit 20 000 visiteurs, dont de nombreux publics nouveaux. »

Valérie Bouissou,
directrice des bibliothèques de Nîmes

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« Carré d’Art s’affirme comme l’un des musées institutionnels les plus attractifs pour les artistes, en raison de son histoire, de son caractère public mais aussi périphérique. Glenn Ligon a ainsi accepté d’exposer ici parce que nous avons une structure souple, moins lourde qu’une grande institution mais repérée sur la scène internationale. Nous présentons souvent des artistes peu exposés en Europe. Après leur passage à Carré d’Art, ils sont souvent très demandés par la suite. »

Jean Marc Prévost,
conservateur de Carré d’Art Musée

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Fête, feria, fiesta !

Le musée des Cultures Taurines rassemble les collections tauromachiques de la Ville de Nîmes, un fonds important et unique en France dont la valeur est à la fois historique, scientifique, artistique et ethnographique. À l’occasion de son 20e anniversaire, qui coïncide avec les 70 ans de la Feria de Pentecôte, il célèbre la Feria de Nîmes sous toutes ses formes à travers une exposition rétrospective.
Jusqu’au 30 octobre.
Musée des Cultures Taurines Henriette et Claude viallat, 6 rue Alexandre Ducros. animesmonete.fr

LES ÉDITIONS DE LA MARGERIDE – ROBERT LOBET, VINGT ANS DE POÉSIE

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L’artiste et poète nîmois Robert Lobet a fondé en 2001 sa maison d’édition qui fait cheminer ensemble poètes et artistes. Reconnu sur le plan national et unanimement salué dans son approche qui consiste à rendre accessible au plus grand nombre les livres d’art, il présente ses techniques de création et de gravure manuscrites dans cette exposition.
Jusqu’au 18 septembre, bibliothèque Carré d’Art.
Du mardi au samedi de 10h à 18h. Entrée libre. animesmonete.fr

Adoptez les bons plans

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Afin de doper sa fréquentation, la Ville de Nîmes n’hésite pas à multiplier les partenariats et les tarifications attractives
Le festival permanent : pour 20 €, bénéficiez pendant un an d’une entrée à Carré d’Art, au Mo.Co de Montpellier, à la collection Lambert à Avignon, à la Fondation Van Gogh à Arles, et vice versa. Demandez le au guichet du musée.
Pass Culture : Dispositif national qui permet aux jeunes âgés de 15 à 18 ans de profiter de l’offre culturelle de leur choix, en téléchargeant l’application Pass Culture. Spectacles, concerts, festivals, activités dans les musées de Nîmes, procurent de nombreuses possibilités de proximité aux jeunes près de chez eux.
Pass sénior : pour 8 euros
par an, il offre de nombreux avantages et notamment la gratuité dans la plupart des musées nîmois et des tarifs réduits au théâtre. Disponible au CCAS (info : nimes.fr/social/seniors)
Abonnement annuel musées : Depuis le 1er juillet, pour 40 €, achetez dans l’un des six musées un abonnement annuel valable dans tous les musées de Nîmes.

« Les expositions sont un axe important du projet culturel et scientifique des bibliothèques de Nîmes. On s’aperçoit qu’elles font venir un public qui découvre la bibliothèque. Jungle, notre précédente exposition a ainsi séduit 20 000 visiteurs, dont de nombreux publics nouveaux. »

Valérie Bouissou,
directrice des bibliothèques de Nîmes

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« Carré d’Art s’affirme comme l’un des musées institutionnels les plus attractifs pour les artistes, en raison de son histoire, de son caractère public mais aussi périphérique. Glenn Ligon a ainsi accepté d’exposer ici parce que nous avons une structure souple, moins lourde qu’une grande institution mais repérée sur la scène internationale. Nous présentons souvent des artistes peu exposés en Europe. Après leur passage à Carré d’Art, ils sont souvent très demandés par la suite. »

Jean Marc Prévost,
conservateur de Carré d’Art Musée

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