L'ACTUALITÉ DE LA VILLE DE NÎMES

L'ACTUALITÉ DE LA VILLE DE NÎMES

Le mercredi 19 mai a signé la réouverture des lieux culturels. L’occasion pour certains musées Nîmois de proposer de nouvelles expositions temporaires à ne surtout pas rater. De l’antiquité à l’art moderne il y en a pour tous les goûts. 

Musée de la Romanité – « L’Empereur romain, un mortel parmi les dieux » jusqu’au 19 septembre

Dans la Rome antique, politique et religion sont indissociables. L’empereur apparaît comme un intermédiaire privilégié entre les hommes et les dieux. Il garantit l’accomplissement des rites religieux destinés à maintenir la « pax deorum » (« paix des dieux »), c’est-à-dire la bienveillance des dieux envers la cité, gage de prospérité pour tous ses habitants. L’exposition entrainera le visiteur sur les traces  des références religieuses et mythiques qui légitiment le pouvoir de l’empereur et participent à la construction de son image, diffusée dans l’ensemble de l’Empire. Elle permettra de découvrir le « culte impérial » conférant à l’empereur romain, l’étrange statut de « mortel parmi les dieux »,  grâce à 149 œuvres exposées, dont 30 spécialement prêtées par le Musée du Louvre.

tous les jours, sauf mardi, de 10h à 18h

museedelaromanite.fr/exposition-temporaire

Musée des Cultures Taurines  – « Pierre Dupuy, un vie d’aficion » jusqu’au 31 octobre 

L’arrivée de la bibliothèque de Pierre Dupuy et de ses collections, a donné une ampleur inégalable aux fonds de livres et d’archives permettant d’appréhender dans ses multiples facettes la vie et l’histoire de la tauromachie à Nîmes. La masse documentaire de la bibliothèque, constituée de périodiques, de livres et de brochures, est impressionnante. Centrée sur les courses et l’élevage des taureaux, elle envisage ces thèmes sur un plan culturel assez large, y rattachant d’autres aspects de ce qui constitue un élément essentiel d’une culture commune au Midi et à l’Espagne. 

tous les jours, sauf mardi, de 10h à 18h

nimes.fr

Musée du Vieux Nîmes – « Cabinet de curiosités, hommage à Bauquier » jusqu’au 31 décembre

Le Musée du Vieux Nîmes, installé dans l’ancien Palais épiscopal, fête le centenaire  de son ouverture au public en 1921. Pour cette célébration, deux expositions permettent de retracer l’histoire de l’institution et l’action de son fondateur,  et mettent en lumière la richesse de ses collections. La première de ces expositions est un hommage à une personnalité entreprenante et attachante, celle d’Henry Bauquier (1873-1952), fondateur et premier conservateur du musée entre 1920 et 1952. La deuxième exposition s’attache à la richesse des collections du Musée, sous le titre de « Cabinet de curiosités ». Des crocodiles, des crèches, un chat habillé en homme, un trombone à gueule de monstre, un plastron d’armure, des casques de pompier, des chaises à porteur, un télescope grégorien, de la numismatique aux plaques muletières et autres lanternes magiques et appareils photographiques, la liste des collections pourrait se décliner tel un inventaire à la Prévert, tant elles sont riches et diverses. Conçue pour en faire découvrir au grand public les multiples et singulières facettes des collections, l’exposition met ainsi plus particulièrement en exergue la présentation d’objets insolites et d’oeuvres habituellement en réserves.

du mardi au dimanche de 10h à 18h

nimes.fr

Carré d’Art Musée  – « Tarik Kiswanson : Mirrorbody » jusqu’au 26 septembre

Tarik Kiswanson est né à Halmstad en 1986, où ses parents ont immigré de Palestine. Son travail interdisciplinaire englobe la sculpture, l’écriture, la performance, le son et la vidéo. C’est à travers le dialogue entre ces pratiques aux multiples facettes qu’un langage conceptuel distinctif émerge. Les notions de déracinement, de régénération et de renouvellement sont des thèmes récurrents dans son œuvre. La pratique de Kiswanson est façonnée par le mouvement, par le flou des frontières, par l’appartenance nulle part et partout. Cette exposition est la première exposition personnelle muséale de l’artiste en France.  

Carré d’Art Musée, project room – « Prospective 1 : Los Angeles » jusqu’au 30 mai

Les quatre artistes choisis pour cette exposition vivent à Los Angeles ou ont été formés dans cette ville. La Post Performance est un concept inventé par Marie de Brugerolle, commisaire de l’exposition, pour qualifier l’héritage et l’impact de la performativité sur les arts visuels après les années 1970. Depuis 2012, elle s’intéresse aux formes que cela produit. L’exposition est un choix d’œuvres exemplaires de cela, sans les labelliser pour autant.  Le fil qui les relie est une relation particulière à l’objet et au dessin, en tant que script, accessoire, décor ou contre-point à l’image projetée. Il s’agit de proposer des installations ou mise en espace de l’image-mouvement polymorphe. Les œuvres sont toutes inédites en France, et pour la plupart, produites pour l’exposition (Anna Wittenberg, Coleman Collins).

du mardi au dimanche de 10h à 18h

carreartmusee.com

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