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Louise Da Costa et Unîmes,
unis contre la précarité menstruelle

Louise a vu ce projet naître à l’Université de Rennes : un distributeur de protections hygiéniques, totalement gratuit et biologique. L’étudiante en troisième année de psychologie à Nîmes se saisit du projet lancé par une start-up basée dans le Finistère (Marguerite et Cie) et crée une association baptisée TRACE en juillet 2019. Pour étayer son projet, Louise envoie un sondage par mail aux 2 800 étudiantes d’Unîmes pour avoir leur avis sur l’installation de distributeurs de tampons et serviettes dans leur faculté. L’enthousiasme des étudiantes est sans appel et l’Université de Nîmes soutient ce projet novateur. 19 000 € seront nécessaires et grâce au soutien logistique et financier de l’établissement à travers la CVEC (Contribution à la Vie Étudiante et de Campus), à l’appui du Service de Médecine Préventive et de Promotion de la Santé et la participation du CROUS Montpellier Occitanie, 4 distributeurs sont aujourd’hui en place (2 à Vauban, 1 aux Carmes et 1 à Hoche). Unîmes devient la première université d’Occitanie à s’engager contre la précarité menstruelle qui touche de nombreuses étudiantes. Louise et les membres de son association suivent de près le développement et la pérennisation de ces distributeurs avec le slogan « Changeons les règles », et travaillent sur d’autres projets, toujours dans l’aide à l’étudiant.
Trace.unimes@gmail.com

« 41% des étudiantes disent avoir été prises au dépourvu au moment de leurs règles et pourquoi les femmes devraient-elles subir seules des dépenses liées à l’hygiène ? C’est difficile pour une jeune étudiante peu fortunée. »

Louise da Costa

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