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Et demain ?

Si l’avenir à court terme est encore teinté d’incertitude, les projets sont nombreux pour accroître la dynamique d’attractivité touristique au cours de ce nouveau mandat, avec en premier chef la réalisation du Palais des Congrès attendue pour 2025.

photographie, tourisme, Nimes

LE FUTUR PALAIS DES CONGRÈS prendra place au sein d’un îlot piétonnisé, de part et d’autre de la rue Jean Reboul. Un parvis sera créé autour de la chapelle Saint-Joseph qui sera mise en valeur. Une identité singulière affirmera son originalité et permettra à Nîmes de se démarquer d’une concurrence plus standardisée. Le Jardin de la Romanité, agrandi jusqu’aux façades de la CCI, devient le cœur de l’îlot et permet une nouvelle connexion piétonne depuis la rue de la République vers la rue Jean Reboul.

Retrouver l’élan de 2019 dès l’année prochaine, tel est l’objectif immédiat de l’Office de Tourisme. « Sur les marchés asiatiques et nord – américains, grâce au travail de promotion effectué ces dernières années, nous étions parvenus, en plus de la clientèle des groupes, à conquérir une clientèle individuelle. Cet indicateur signifie habituellement pour les professionnels que la notoriété de la destination est consolidée. » explique Xavier Labaune. Durant et depuis le confinement, les équipes ont œuvré pour garder le lien avec les touristes potentiels futurs, à travers les webinaires professionnels et le regain d’activité sur les réseaux sociaux, notamment Instagram : de quoi susciter l’envie d’ailleurs pour des millions d’individus privés temporairement de voyage.

Un palais des Congrès pour 2025

Attirer la clientèle d’affaire qui fait aujourd’hui cruellement défaut à Nîmes, c’est ce que la municipalité entend corriger avec l’ouverture d’un bâtiment de 10 000 mètres carrés à haut niveau de services, doté d’un auditorium de 700 places, d’un toit terrasse avec vue panoramique dédié à la restauration et d’un espace d’expositions professionnelles, près du musée de la Romanité et des Arènes. Un congressiste dépense en effet habituellement 106 euros par jour quand un touriste classique en dépense 50. Les arguments patrimoniaux, festifs et gastronomiques de la ville ne manqueront pas de séduire les organisateurs de salons et séminaires, souvent prompts à associer les fonctionnalités du lieu aux possibilités de loisirs annexes, si possible dans une mobilité piétonne au quart d’heure. Le scénario idéal pour Nîmes beaucoup pratiquée en séjours courts, parce que sa configuration urbaine le permet. Après avoir choisi le projet architectural en début d’année, la Ville a poursuivi les négociations avec les deux agences missionnées Chabanne et 3XN Architects jusqu’à l’été. Place désormais aux études qui devraient durer deux ans, tandis qu’une campagne de sondages en vue des fouilles archéologiques prévues en 2021, s’est également déroulée en août sur le parking de la Chambre de Commerce et d’Industrie où sera installée une partie du bâtiment.

Une offre hôtelière et gastronomique en développement

Attirer les touristes, c’est bien, pouvoir les héberger, c’est mieux. Depuis plusieurs années, l’heure est au développement de l’offre : ouverture d’une résidence Appart’city dans l’ancien hôtel de la Poste ou rénovation de l’hôtel Imperator par la Maison Albar, toutes deux guidées par une dimension patrimoniale et d’exigence qualitative pour répondre aux attentes de la clientèle actuelle, en sont un exemple. 

L’arrivée du chef Pierre Gagnaire aux fourneaux du mythique établissement des quais de la Fontaine est en outre du meilleur aloi pour asseoir encore davantage l’attrait gastronomique de la Nîmes, qui avait déjà vu l’arrivée de Franck Putelat aux manettes de la Table du 2. « Sacrée en 2019* meilleure ville d’Europe pour passer un week-end, Nîmes a conquis le cœur de Pierre Gagnaire » lisait-on cet été dans Paris match « Ici, Gagnaire se sent bien. Les Nîmois l’ont accueilli comme une rock star et son restaurant fait salle comble. » D’ici la fin de l’année, l’hôtel Vertigo devrait s’installer dans les locaux rénovés de l’Hôtel de Paris : ses 80 chambres et son toit-terrasse au prix très abordable cibleront une clientèle jeune, attirée par ce nouveau concept cosmopolite et convivial au croisement de l’auberge de jeunesse et du « Boutique Hôtel » boulevard Talabot. Près du Musée de la Romanité, une résidence hôtelière est en cours de réalisation dans l’ancien Crédit Agricole. Enfin, la Ville devrait mettre en vente les locaux actuels de la CCI d’ici la fin de l’année pour la réalisation d’un hôtel 3 à 4 étoiles de 150 chambres en synergie avec le Palais des Congrès.

Développer les propositions culturelles

Tel est le souhait de la nouvelle municipalité qui travaille à mettre en place dans les prochaines années plusieurs projets d’envergure susceptibles d’accroître la fréquentation du centre-ville et le séjour touristique : une biennale d’art, la restructuration du musée du Vieux Nîmes, pour en faire un musée du textile moderne, ouvert sur son parvis. Les études de programmation devraient débuter l’année prochaine. Le quadrilatère des Jésuites devrait aussi évoluer avec une requalification du Muséum et des espaces pour drainer davantage de flux de ce côté de la ville.

*Classement opéré par le quotidien anglais The Guardian

1,4 M

de vues sur les comptes réseaux sociaux de l’Office de Tourisme durant le confinement.

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« Nous sommes à mi-chemin de la Camargue et de la Provence. En quelques minutes, on est au bord de la mer, à Avignon, dans les Cévennes ou au pont du Gard : je ne me lasse pas de découvrir ce pays magnifique.
Les rues sont propres, scintillantes comme une aquarelle de Cézanne, et les Halles aussi belles qu’à Lyon, avec des produits superbes… »

Pierre Gagnaire,
dans Paris match, 14 juillet 2020.

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« Pour ceux qui sont fascinés par l’Empire romain, peu de destinations françaises peuvent se comparer à la ville historique de Nîmes. […]

N’oubliez pas de visiter la Maison Carrée, l’un des temples romains les mieux conservés qui soient, ainsi que les Arènes de Nîmes, un amphithéâtre romain en grande partie intact datant de 70 ap. J.C. »

magazine Forbes,
28 juillet 2020, Cinq villes historiques françaises à visiter après Paris.

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WEBINAIRES AVEC LE JAPON, lundi 7 septembre. Depuis le confinement, la promotion s’est poursuivie par séminaires à distance afin de maintenir le lien et prospecter pour l’année 2021.

JOURNALISTES AUTRICHIENS reçus le 12 septembre : pour 2021, la promotion se recentre sur la clientèle européenne.

SUITE DU DOSSIER

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