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Végétaliser  la ville

Végétaliser la ville

Source de bien-être, de fraîcheur, enjeu de biodiversité et de santé, la présence végétale en ville répond à une aspiration clairement affirmée par la population. À Nîmes, elle se traduit dans les politiques d’aménagement récentes et futures, à travers la création de trames vertes et bleues et le développement d’espaces verts. Mais si tous s’accordent à apprécier la végétation entretenue des parcs, l’irruption en ville de la nature spontanée qui découle d’une gestion écologique nécessite un changement des mentalités.

photographie, tourisme, Nimes

Le Musée de la Romanité, c’est aussi 2 600 mètres carrés d’espaces verts supplémentaires en 2018.

Toutes les études le montrent : la présence végétale en ville présente de multiples avantages. Atout bien-être et santé, les parcs sont des lieux de promenade plébiscités, contribuant à favoriser la pratique de l’exercice physique et générant un sentiment de bien-être et de qualité de vie. En s’inspirant des milieux naturels adaptés au climat, ils sont un atout face à la chute préoccupante de la biodiversité, puisqu’on observe la disparition de 30 % des espèces d’oiseaux et de 80 % des insectes en France.

Lutte contre les ilots de chaleur

Absorbant le gaz carbonique, les plantes oxygènent l’air et filtrent les polluants. Leur transpiration naturelle, appelée évapotranspiration, contribue à rafraichir l’atmosphère et à réguler les ilots de chaleurs urbains. Générés par l’accumulation des sources de chaleurs humaines (climatisations, circulation automobile…) et l’absorption thermique des matériaux, ces deniers sont des micro-climats observés de plus en plus fréquemment l’été dans les villes : la température peine à se rafraîchir pendant la nuit, augmentant les conséquences des épisodes caniculaires.

Augmenter les espaces verts et de nature

Consciente de ces enjeux, la Ville s’emploie à augmenter ses superficies végétales, tout en améliorant ses pratiques de gestion des espaces verts.

L’aménagement du centre-ville, de Feuchères aux allées Jaurès, avec 450 plantations d’arbres et 26 000 mètres carrés d’arbustes et de pelouse, a considérablement développé les lieux de promenade dans une grande variété d’espèces. Avec le Musée de la Romanité, un nouveau jardin de 2 600 mètres carrés (toiture incluse), s’est ouvert au public. S’y ajouteront en 2020 les 45 hectares du parc des Terres de Rouvières et les 14,5 hectares des Pépinières Pichon d’ici 2023. Suivront l’année suivante de nouveaux espaces végétalisés lors de la rénovation urbaine des quartiers : plaine agricole du Mas de Mingue, jardin de transition de Chemin Bas d’Avignon, continuité naturelle du sol à la plaine à Pissevin-Valdegour…

« En plein été, l’écart de température entre une parcelle dépourvue de végétation et une parcelle ombragée peut être de 4 à 8° »

source : ADEME

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5e

ville verte de France.

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1 365

hectares d’espaces verts et de nature à Nîmes.

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+66

hectares d’ici 2024.

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91 m2

d’espaces verts / habitant (recommandation Organisation Mondiale de la Santé : 10 m2 /habitant).

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25 000

arbres en ville.

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4

fleurs depuis 2014 Victoires du paysage pour AEF et Jaures en 2016. Prix national de l’arbre en 2009.

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