LE JOURNAL D'INFORMATION DE LA VILLE DE NÎMES

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cultures urbaines

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Cet automne, le réseau des bibliothèques, le service Valorisation et diffusion des patrimoines et les centres sociaux de la ville vous proposent de découvrir ou d’approfondir vos connaissances sur les cultures urbaines. À travers de nombreux événements, vivez l’art urbain !

Fresque au parloir des femmes de la maison d’arrêt de Nîmes par C215

Le Street Art est un mouvement artistique qui regroupe des œuvres conçues dans la rue. Exposées aux yeux de tous et victimes du temps qui passe, elles sont éphémères, ce qui leur confère un statut d’œuvre vivante. On retrouve de nombreuses techniques artistiques regroupées dans le Street Art : le grafitti, le pochoir, la mosaïque, la sculpture, la danse, la musique… Elles foisonnent et se développent grâce aux artistes d’univers différents mais qui ont la même ambition : favoriser l’art pour tous. Urbanissime est une invitation à découvrir le monde (presque) sans limite du Street Art grâce à des rencontres, des ateliers, des expositions et de nombreux autres événements.

Urbanissime

« Parmi les différents temps forts d’Urbanissime, la bibliothèque Carré d’Art propose jusqu’au 30 novembre une exposition inédite et surtout remarquable de l’artiste C215», explique Daniel-Jean Valade, adjoint au maire délégué à la Culture.

Le pochoiriste portraitiste incontournable de la scène street art internationale nous offre avec Douce France, et après…, une exposition exceptionnelle qui permet de découvrir de nombreuses œuvres de l’artiste dont son travail effectué en partenariat avec la Ville de Nîmes depuis plusieurs semaines.

Une offre culturelle
de qualité

Attention foisonnement : de l’apprentissage de langues et l’approche des cultures exotiques, du vietnamien au celte en passant par le portugais du Brésil, des actions sociales aux pratiques d’activités musicales, créatives, théâtrales et sportives diverses, c’est avec la plus grande ouverture qu’ont été invitées les associations à rejoindre l’équipement. N’hésitez pas à participer à leurs activités diverses et variées.

MAIS AUSSI…

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La Bibliothèque Carré d’Art présentera, à partir du 16 octobre, une deuxième exposition, ENSEMBLE(S), par le collectif Wako. Cécile Plantin, réalisatrice et photographe, et Gaël René, architecte, ont travaillé deux ans dans les quartiers Pissevin et Valdegour et ont récolté des milliers de photographies, des dizaines d’heures de film et de séquences audio ainsi que des dessins. Leur assemblage en fait un portrait visuel et sonore des quartiers Ouest de Nîmes sous l’intitulé
« Colorité Bonheur ». Collages, projections, dispositif immersif, photos montages… provoqueront une rencontre entre les Nîmois.
Du 15 octobre au 15 novembre à la Bibliothèque Carré d’Art Jean Bousquet
Vernissage le mardi 16 octobre à 19h.

Christian Guemy - C215 - STREET ART

Christian Guemy alias C215 fait partie des plus grandes figures de la scène street art internationale, aux côtés de Banksy et Obey. En utilisant la technique au pochoir il a su affirmer un style unique et immédiatement reconnaissable.

Rencontre avec C215

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Comment imaginez-vous une peinture ?

« Mes peintures dépendent de
mon inspiration. Je veux qu’elles suscitent une émotion chez le plus grand nombre. Elles ont des références précises, et font parfois appel à des contextes plus généraux. L’inspiration peut venir du lieu. À Nîmes par exemple, j’ai peint Jean Paulhan parce que j’étais au Centre socio-culturel et sportif Jean Paulhan. À la maison d’arrêt, je me suis intéressé à des figures féminines… L’émotion reste très importante pour moi. Étonnamment, je suis allé dans de nombreux pays et les réactions sont toujours les mêmes. Mes peintures sont toujours très bien perçues.

Qu’est-ce qui est le plus important dans votre démarche ?

Le public ! Je travaille seul dans mon atelier où je découpe mes pochoirs mais pourtant, je peins pour les autres. Tout se rapporte à l’humain dans mon travail, même quand je peins des chats je le renvoie à l’humain. L’animal s’humanise par les émotions qu’il dégage et que l’on perçoit.

Pourquoi faire des peintures principalement à taille humaine ?

Parce qu’elles ne doivent pas écraser le spectateur, ni le rendre mal à l’aise. Je fais le choix de peindre dans la rue mais je ne veux pas l’imposer aux autres.

Que retrouve-t-on dans votre exposition à Carré d’Art ?

On y trouve des photos de peintures grand format et des peintures sur murs que les gens peuvent voir sur place. Ils peuvent ainsi mieux se rendre compte de ce que ça peut donner dans la rue. On peut y voir par exemple le travail effectué à la maison d’arrêt de Nîmes en août dernier. »

crédit photo : Patricia Martinez aka OZ

Un battle de hip-hop se tiendra à Carré d’Art le 24 novembre à 15 h

L’artiste C215 en plein travail sur l’un des murs du Centre Jean Paulhan

Pour en savoir plus

Douce France, et après… Exposition à la bibliothèque Carré d’Art jusqu’au 30 novembre

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